Accueil Uniterre.com

Tourisme solidaire - Tourisme équitable

 

Nous avons décidé de recueillir des retours d'expériences pour mieux guider les voyageurs dans leur choix d'un opérateur ou simplement pour faire connaitre la réalité d'une expérience de voyage solidaire....

42) Avril 2014, Pérou (Frédérique)

1- Choix du voyage
Présentez-vous ainsi que le voyage effectué et les raisons de votre choix.

Frédérique, 38 ans, infirmière en entreprise. Voyage : Pérou, 2 semaines Vallée Sacrée + Lac Titikaka, Avril 2014.
Lé Pérou était pour moi une destination magique dont je rêvais depuis l'enfance (ah ! Les "Mystérieuses Cités d'Or"…). Grâce à mon CE, j'ai découvert le voyage proposé par Culture Contact, qui allie la visite des sites historiques incas et l'immersion dans la vie rurale péruvienne. Un mélange qui me convenait parfaitement !

2- Implication des populations locales au niveau de la proposition touristique (organisation, activités, hébergement, repas)
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de leur projet de tourisme ou figurantes d'un projet extérieur ?

Les populations locales sont bien impliquées dans l'accueil des touristes, tant dans la vallée que sur le lac. Prévenants, les hôtes font tout leur possible pour que les invités se sentent bien chez eux, en fonction de leurs moyens, et leur réservent même de délicates attentions… Ils les intègrent facilement dans leur vie quotidienne et veillent avec application à ce que le séjour se passe au mieux.

3- Implication des populations locales au niveau des projets de développement locaux financés
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de ces projets ou peu impliquées dans la réalisation de ceux-ci ?

Les personnes concernées semblent voir les projets financés par Culture Contact comme un changement bienvenu dans leur vie. Elles expriment leur reconnaissance pour l'aide apportée à la mise en place de ces projets, qui sont considérés comme un tremplin pour un gain de confort ou d'autonomie ; et parlent des retombées à moyen / long terme et des possibilités offertes par ces projets.

4- Rencontre et échange
Concernant ces populations, avez-vous eu l'impression d'avoir des contacts plutôt naturels ou plutôt intéressés ?

Les populations de la vallée et du lac sont généreuses dans leurs relations avec les invités. Elles expliquent volontiers leurs coutumes et leurs habitudes de vie, nous font participer à leurs activités, et échangent des anecdotes de toutes sortes avec les touristes, en se renseignant également sur les pays étrangers. Toutefois, dans les groupes artisanaux, il arrive qu'on puisse ressentir une certaine pression de la part des vendeurs, qui comptent beaucoup sur nos achats.

5- Répartition des bénéfices
En considérant l'ensemble des acteurs du circuit, vous a-t il semblé que celui-ci générait des bénéfices plutôt à un nombre restreint de personnes, ou ce séjour semble-t-il plutôt construit au profit du plus grand nombre ?

Montagne, lac, villes, villages, grands sites touristiques, petits vendeurs, hôtels, structures familiales… La diversité des lieux visités pendant le séjour permet d'apporter un gain financier à toutes sortes de populations dans différentes régions. Le séjour Culture Contact contribue donc à la vie économique péruvienne d'une façon généralisée, et donne au voyageur un certain sentiment d'utilité. Mais il est vrai que les vendeurs de rue sont nombreux sur le parcours ; le budget et la place dans les valises n'étant pas illimités, il est difficile de satisfaire tous les vendeurs et artisans qui nous sollicitent…

6- Taille des groupes
La taille de votre groupe a-t-il eu une influence sur l'ensemble du déroulement du voyage ?

Notre groupe avait une taille "humaine", idéale pour pouvoir profiter de tout. Cela facilite les échanges (avec le guide, les habitants, et au sein du groupe même) et la logistique (logement, transport). Selon moi, un petit nombre de personnes par groupe permet que tout reste gérable et se passe au mieux

7- Accompagnateur
La présence d'un guide local vous réceptionnant à l'aéroport permet d'abaisser le prix du voyage tout en générant des retombées plus importantes dans le pays d'accueil. Cette solution vous t-elle semblée plutôt pénalisante ou plutôt apporter une plus-value au voyage ?

Le fait d'être accompagné par un guide local du début à la fin du voyage est une chance immense ! Grâce à ses contacts, à sa connaissance du pays, tout s'est très bien déroulé. La logistique était parfaitement assurée. Nous avons pu nous laisser vivre et profiter du séjour sans nous soucier de rien. Par ailleurs, notre guide parlait très bien français, ce qui a facilité nos échanges avec les habitants, et resserré nos liens avec lui (d'autant qu'il était bien sympathique !). Ainsi, il a pu nous transmettre son savoir et sa passion, tout en nous permettant une véritable immersion dans la vie locale.

8- Charte
Avant de partir, vous avez signé la charte de Culture Contact, corédigée avec ses partenaires latino-américains, qui engage les co-rédacteurs et les voyageurs. Pourriez-vous la commenter et juger, ou non, de sa pertinence ?

La charte reprend les idées présentées par Culture Contact et formalise les engagements de chacun : l'association, les partenaires locaux et les voyageurs. Elle précise les conditions d'un voyage réellement solidaire et équitable. Il est important d'en prendre connaissance, afin d'être bien informé sur ce qu'un tel séjour implique de part et d'autre, et de partir en toute connaissance de cause.

9- Profil du voyageur
Pour apprécier un tel voyage, quelles sont les qualités que devrait, selon vous, avoir tout postulant ?

Ce genre de voyage ne correspond pas à tout le monde ; par exemple pas aux adeptes du farniente sur transat… A mon sens, tout candidat au séjour proposé ici doit aimer les balades et avoir une bonne forme physique (ça grimpe…). Il doit avoir un esprit ouvert, être curieux des choses, éprouver de l'intérêt pour l'Histoire ainsi que pour l'échange culturel. Il doit être prêt à aller vers les autres et à laisser les autres l'approcher (verbalement et tactilement). Dans ses relations avec les populations locales comme dans les visites des sites historiques, il doit se montrer humble et respectueux. Du côté pratique, il ne faut pas être exigeant en ce qui concerne le confort, et savoir se contenter de conditions de vie parfois rustiques. Le petit plus, qui n'est pas indispensable (étant donné la présence du guide) mais bien utile : se débrouiller un minimum en Espagnol, afin d'être plus autonome dans les conversations avec les habitants, dans les boutiques etc.

10- Choix du voyagiste
Pour proposer de tels voyages, quelles qualités essentielles doit avoir une association ou une agence ?

Une structure qui se spécialise dans les voyages solidaires doit bien entendu être au point sur la logistique d'un séjour (réservations, horaires, etc.), comme toute agence de voyage. Mais elle doit également bien connaître la réalité du terrain, afin d'organiser un séjour "réaliste" : par exemple en fonction des délais de route réels entre deux points, la possibilité physique ou non d'enchaîner plusieurs sites le même jour… Mais aussi en fonction des populations locales, selon leurs habitudes de vie et leurs impératifs, selon leurs capacités d'accueil etc. Ce qui veut dire qu'il faut aussi connaître les personnes du pays receveur, échanger régulièrement avec elles ; ne pas être seulement un intermédiaire financier entre le voyageur et les hôtes locaux.

11- Le tourisme équitable et solidaire
Dans le cas d'un tel voyage, pensez-vous qu'il y ait une réelle place en France pour ces propositions qui se veulent alternatives ?

Cela fait quelques années que le CE de mon entreprise (une entreprise nationale de service public) propose un voyage solidaire par an. Apparemment, d'après ce que l'on voit sur Internet notamment, il semble que le concept se développe de plus en plus en France. En ces temps maussades, où la société occidentale se perd dans une évolution qui la dépasse, les gens ont peut-être besoin de rêver à des horizons lointains et de retrouver les vraies valeurs de la vie, choses que l'on (re)trouve dans ces voyages solidaires qui nous enrichissent énormément sur le plan émotionnel, intellectuel et spirituel. C'est probablement la raison du succès de l'émission TV "Rendez-vous en terre inconnue"… Mais, au lieu de vivre une incroyable aventure par l'intermédiaire d'une célébrité et d'un écran, certains d'entre nous franchissent le pas et partent la vivre eux-mêmes. Les voyages solidaires sont une façon de vivre notre propre "rendez-vous" sans passer à la télévision !!

12- Autres aspects non abordés

Dans notre groupe, nous n'avons pas eu à déplorer de malades. Pas de turista. Pas de mal des montagnes. Quelques maux de tête ou rhumes de courte durée ; certains un peu essoufflés à l'effort à 4200m d'altitude. Mais rien qui ait perturbé le séjour.

Les sites historiques péruviens sont impressionnants et toujours empreints de mystère ; les paysages sont grandioses ; les gens chaleureux et accueillants. Ce séjour est inoubliable.
La punition pour s'être offert ce magnifique voyage ? La déprime au retour en France, et l'envie irrépressible de retourner au Pérou… Chose qu'il faudra bien concrétiser un de ces jours ; impossible d'y renoncer !!!

42bis) Juillet 2014, Pérou (Wivine)

1- Choix du voyage
Présentez-vous ainsi que le voyage effectué et les raisons de votre choix.
Bourlingueuse dans ma jeunesse, mariée, 4 grands enfants, instit passionnée par son boulot et la relation humaine, après 30 ans de vie sédentaire, j’ai relacé mes bottines pour partir à la rencontre du « Monde ». Je cosidère mes voyages  comme « des visites ». Je vais chez les équatoriens, chez les péruviens … prioritairement je vais voir les gens, en second lieu leur mode de vie et tout ce qui gravite autour. Pourquoi l’Amérique Latine ? Pourquoi le Pérou ?
Ca m’attire, c’est déjà suffisant pour boucler mon sac …

2- Implication des populations locales au niveau de la proposition touristique (organisation, activités, hébergement, repas)
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de leur projet de tourisme ou figurantes d'un projet extérieur ?

Pour la plupart, les accueils étaient sincères Un réel plaisir et une grande fierté de la part des hôtes de recevoir des voyageurs. De faire découvrir leur mode de vie, de cuisiner, de gérer leur quotidien.

3- Implication des populations locales au niveau des projets de développement locaux financés
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de ces projets ou peu impliquées dans la réalisation de ceux-ci ?

Pour la plupart une grande fierté du chemin parcouru. L’implication , leur rôle, les résultats … il en ressort une augmentation du niveau de vie, une certaine indépendance financière pour les femmes. Rien n’est négligeable.

4- Rencontre et échange
Concernant ces populations, avez-vous eu l'impression d'avoir des contacts plutôt naturels ou plutôt intéressés ?

Au niveau des hôtes, contacts franchement humains, naturels. On a le cœur gros quand on se quitte, même parfois après 24 ou 48h seulement ; les liens sont très forts.
Au niveau de la visite des associations, surtout de l’artisanat, on n’a pas le choix, il faut acheter. Je trouve cela un peu contraignant ; mais d’un autre côté, si elles ne vendent pas, leur raison d’être n’a plus de sens.

5- Répartition des bénéfices
En considérant l'ensemble des acteurs du circuit, vous a-t il semblé que celui-ci générait des bénéfices plutôt à un nombre restreint de personnes, ou ce séjour semble-t-il plutôt construit au profit du plus grand nombre ?

En visitant les associations, on se rend bien compte que le plus grand nombre est concerné.
De même que l’on va manger chez l’un puis chez l’autre. Parfois le groupe est séparé pour la nuit car la répartition de l’accueil veut que ce soit équitable et cela est respecté.

6- Taille des groupes
La taille de votre groupe a-t-il eu une influence sur l'ensemble du déroulement du voyage ?

6 personnes c’est parfait. Pas invasif, on est reçu comme une famille. De plus le groupe est vite rassemblé, prêt. L’écoute est facile, l’attention à l’autre aisée.

7- Accompagnateur
La présence d'un guide local vous réceptionnant à l'aéroport permet d'abaisser le prix du voyage tout en générant des retombées plus importantes dans le pays d'accueil. Cette solution vous t-elle semblée plutôt pénalisante ou plutôt apporter une plus-value au voyage ?

Indispensable ! Voyage impossible dans l’esprit autour duquel il est conçu si ce n’est pas un local qui est guide. Qui d’autre qu’un péruvien pourrait nous introduire dans la vie d’un autre péruvien ? Personne ! Un guide local est le maillon fort , le lien indispensable.

8- Charte
Avant de partir, vous avez signé la charte de Culture Contact, corédigée avec ses partenaires latino-américains, qui engage les co-rédacteurs et les voyageurs. Pourriez-vous la commenter et juger, ou non, de sa pertinence ?

Personnellement, je n’ai pas besoin de cette charte. Je suis dans cet esprit de par moi-même.
Les gens rencontrés ne semblent pas non plus avoir besoin de cette charte pour être vrais. Mais peut-être que pour certains elle est nécessaire afin de conforter leur raison d’être. Elle peut être sécurisante. C’est une question de confiance .
Je la vois plus utile pour le voyageur que pour les autres partenaires. Ainsi il sait à quoi il s’engage.

9- Profil du voyageur
Pour apprécier un tel voyage, quelles sont les qualités que devrait, selon vous, avoir tout postulant ?

Etre capable de mettre sa vie de côté pour être réceptif à celle des autres.
Etre tolérant et accepter les autres modes de fonctionnement.
Partir de chez soi en y laissant la clé, le portable … S’ouvrir à ce qui se présente et le vivre intensément dans l’instant. Le quotidien nous rattrape bien assez vite au retour.

10- Choix du voyagiste
Pour proposer de tels voyages, quelles qualités essentielles doit avoir une association ou une agence ?

Connaître à fond ce qu’elle propose et le vivre elle-même avant de le proposer aux voyageurs. Construire et entretenir les liens établis.
Elle doit être intègre et honnête dans sa démarche.

11- Le tourisme équitable et solidaire
Dans le cas d'un tel voyage, pensez-vous qu'il y ait une réelle place en France pour ces propositions qui se veulent alternatives ?

Bien évidemment !

 

42 ter) Septembre 2014, Pérou (Alain et Chantal)

1- Choix du voyage
Présentez-vous ainsi que le voyage effectué et les raisons de votre choix.

Alain et Chantal quinquagénaires amateurs de voyages fait de rencontres, attirés par les mystères de la civilisation inca et la culture péruvienne.

2- Implication des populations locales au niveau de la proposition touristique (organisation, activités, hébergement, repas)
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de leur projet de tourisme ou figurantes d'un projet extérieur ?

Sincèrement impliquées dans leur démarche. Accueillants et prévenants, nous nous sentions bien parmi leurs familles.

3- Implication des populations locales au niveau des projets de développement locaux financés
Les populations locales rencontrées vous ont-elles semblé actrices de ces projets ou peu impliquées dans la réalisation de ceux-ci ?

Oui et fières du chemin parcouru.

4- Rencontre et échange
Concernant ces populations, avez-vous eu l'impression d'avoir des contacts plutôt naturels ou plutôt intéressés ?

Au niveau des hôtes, contacts généreux et naturels. Les liens se tissent même après 48 H.
Les associations d'artisanat essayent de vendre leurs produits, c'est le but de leur démarche auquel on adhère naturellement.

5- Répartition des bénéfices
En considérant l'ensemble des acteurs du circuit, vous a-t il semblé que celui-ci générait des bénéfices plutôt à un nombre restreint de personnes, ou ce séjour semble-t-il plutôt construit au profit du plus grand nombre ?

Séjour construit au profit du plus grand nombre par la visite de plusieurs familles, associations.

6- Taille des groupes
La taille de votre groupe a-t-il eu une influence sur l'ensemble du déroulement du voyage ?

6 personnes c'est un bon compromis, parfait pour rencontrer les familles sans les envahir, l’écoute est plus facile.

7- Accompagnateur
La présence d'un guide local vous réceptionnant à l'aéroport permet d'abaisser le prix du voyage tout en générant des retombées plus importantes dans le pays d'accueil. Cette solution vous t-elle semblée plutôt pénalisante ou plutôt apporter une plus-value au voyage ?

La présence d'un guide péruvien est une des clés de la réussite de ce voyage, apportant sa connaissance du pays, ses conseils. Il est le lien indispensable avec nos hôtes surtout si on ne maîtrise pas bien l'espagnol.

8- Charte
Avant de partir, vous avez signé la charte de Culture Contact, corédigée avec ses partenaires latino-américains, qui engage les co-rédacteurs et les voyageurs. Pourriez-vous la commenter et juger, ou non, de sa pertinence ?

Nous partagions la démarche de respect des cultures et des populations avant d'avoir signé les engagements de la charte. C'est un préalable obligatoire pour pleinement réussir ce séjour solidaire.

9- Profil du voyageur
Pour apprécier un tel voyage, quelles sont les qualités que devrait, selon vous, avoir tout postulant ?

Curieux et tolérants en acceptant de vivre selon un mode de vie différent.

10- Choix du voyagiste
Pour proposer de tels voyages, quelles qualités essentielles doit avoir une association ou une agence ?

Elle doit être honnête et généreuse dans sa démarche d'aide aux populations.

11- Le tourisme équitable et solidaire
Dans le cas d'un tel voyage, pensez-vous qu'il y ait une réelle place en France pour ces propositions qui se veulent alternatives ?

Tout à fait dans l'air du temps.


CULTURE CONTACT – 8 Boulevard du Rivelin - 34150 GIGNAC - +33 (0)4 67 59 75 76 - http://www.culturecontact.org


Évaluation suivante...

Retour à la première évaluation

Retour à la seconde évaluation

Retour à la troisième évaluation

Retour à la quatrième évaluation

Retour à la cinquième évaluation

Retour à la sixième évaluation

Retour à la septième évaluation

Retour à la huitième évaluation

Retour à la neuvième évaluation

Retour à la dixième évaluation

Retour à la onzième évaluation

Retour à la douzième évaluation

Retour à la treizième évaluation

Retour à la quatorzième évaluation

Retour à la quinzième évaluation

Retour à la seizième évaluation

Retour à la dix-septième évaluation

Retour à la dix-huitième évaluation

Retour à la dix-neuvième évaluation

Retour à la vingtième évaluation

Retour à la 21ème évaluation

Retour à la 22ème évaluation

Retour à la 23ème évaluation

Retour à la 24ème évaluation

Retour à la 25ème évaluation

Retour à la 26ème évaluation

Retour à la 27ème évaluation

Retour à la 28ème évaluation

Retour à la 29ème évaluation

Retour à la 30ème évaluation

Retour à la 31ème évaluation

Retour à la 32ème évaluation

Retour à la 33ème évaluation

Retour à la 34ème évaluation

Retour à la 35ème évaluation

Retour à la 36ème évaluation

Retour à la 37ème évaluation

Retour à la 38ème évaluation

Retour à la 39ème évaluation

Retour à la 40ème évaluation

Retour à la 41ème évaluation

Retour à la présentation de l'agence Culture Contact

Retour à l'entretien sur le tourisme solidaire avec Culture Contact

Retour au sommaire des agences solidaires sélectionnées